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L’équipe tunisienne jouera encore une fois avec une attaque constituée de trois éléments : Nafti, Ziadi et Asamoah Tout semble bien en place au CSS, bien ficelé même, à la veille de la finale de la Ligue des champions. M’rad Mahjoub, satisfait du degré de préparation de son ensemble, affichait une mine radieuse à l’issue de la dernière séance d’application effectuée la veille sur le terrain central du stade de Radès.
L’application dont a fait montre ses joueurs, leur détermination à être au niveau du grand événement du 11 novembre et leur sérénité constituent, en effet, autant de motifs qui incitent à l’optimisme. La mission ne sera, certes, pas une sinécure. Loin s’en faut. Ce sera plutôt une explication où les muscles et les nerfs seront mis à rude épreuve. Une vérité que tout un chacun parmi le groupe admet avec la foi du guerrier et le sens du devoir sacré : «Ce sera l’occasion idoine pour nous tous de prouver que nous sommes les meilleurs dans cette compétition si éprouvante et si émouvante à la fois», ont-ils soutenu à l’unisson, à l’issue de cette avant-dernière séance d’entraînement où aucune absence n’a été relevée. Même Heythem M’rabet qui a dû se contenter de quelques tours de piste la veille, en raison d’une petite contracture musculaire, était parmi le groupe, vif et dispos comme il ne l’a jamais été. L’entrejeu, pièce maîtresse Son association avec Anis Boujelbène et Chady Hammami dans le travail de sape et de la relance doit conférer à l’entrejeu sfaxien une plus grande consistance, d’autant qu’au niveau offensif, le trio constitué de Nafti, Ziadi et Asamoah ne devrait point se limiter à son rôle de percussion, mais aura aussi à prêter main-forte à celui assuré par les milieux défensifs, lorsque le besoin se fera pressant. C’est là une constante dans le jeu de l’ensemble qui a appris à évoluer avec des lignes bien proches l’une de l’autre. C’est aussi un des secrets de ses réussites antérieures. «Nous continuerons à jouer avec les mêmes préceptes tactiques qui nous avaient valu jusque-là bien des satisfactions», nous a précisé l’entraîneur sfaxien, M’rad Mahjoub, pour qui la clé de la réussite dans ce match à grand enjeu réside dans l’esprit de groupe qui doit animer l’ensemble et sa faculté d’adaptation à toutes les circonstances, quelle qu’en soit la portée. C’est cette maturité collective qui doit être aussi de bon augure dans ce match, où la pression sera aussi grande que pesante. Il s’agit donc de braver certains impondérables et de ne point paniquer face à un adversaire qui ne manque pas lui aussi d’arguments. Deux séances d’entraînement pour Al Ahly Al Ahly, quoique assez amoindri, suite aux défaillances de certains parmi ses éléments de base, comme Mohamed Baraket, Tarak Saïd, Oussama Hosni et Mohamed Chawqi, demeure bien armé pour défendre ses chances dans l’épreuve. Son effectif, bien fourni, lui permet de présenter une certaine stabilité d’ensemble et de ne point abdiquer. C’est ce qui le caractérise dans les moments les plus difficiles. L’équipe égyptienne est arrivée mercredi soir à Tunis. Elle a aussitôt pris le chemin d’Hammamet où elle a éli domicile. A son programme, deux séances d’entraînement, dont la seconde est prévue ce soir à l’heure du match et qui aura lieu sur le terrain central du stade de Radès. |